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Comment fonctionne le bonus et le malus d’une assurance auto ? : la méthode pour le calculer

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Plusieurs aspects sont pris en compte dans le prix d’une assurance auto, comme le modèle de la voiture, son état, son âge et surtout, le comportement du conducteur. Les compagnies d’assurance donnent énormément d’importance au profil du conducteur, pour pouvoir estimer le prix de l’assurance. C’est pour ça, que le coefficient bonus/malus a été créé. C’est une façon de récompenser les conducteurs les plus prudents, ou, de punir les conducteurs les plus dangereux. Nous allons voir dans cet article, comment fonctionne le bonus/malus pour les assurances auto ?

Assurance auto : à quoi correspond le bonus/malus ?

En ce qui concerne le calcul des primes d’assurances, plusieurs aspects sont pris en compte : le type de véhicule utilisé, la fréquence à laquelle il est utilisé, mais aussi le comportement du conducteur derrière le volant.

Pour être bref, le bonus est le malus font référence à la majoration ou à la réduction de la prime d’assurance auto. C’est l’État qui fixe les modalités des bonus/malus et non pas les compagnies d’assurance. Ce coefficient de réduction/majoration est appliqué, en fonction des précédents sinistres du conducteur. C’est-à-dire, lorsqu’un conducteur n’est la cause d’aucun sinistre sur une période de 12 mois, il obtient alors un bonus de 5% et sa prime d’assurance va diminuer. Elle va être multipliée par 0.95. Dans le cas contraire, si l’assuré est en partie, responsable d’un sinistre, alors, il aura un malus de 12.5 % et sa prime d’assurance sera multipliée par 1.125. S’il est totalement responsable d’un sinistre, alors sa prime d’assurance sera multipliée par 1.25 et il obtiendra un malus de 25%.

Qu’en est-il des jeunes conducteurs ?

Dans une grande majorité des cas, les contrats d’assurance pour les jeunes conducteurs sont plus chers que ceux des conducteurs plus expérimentés. C’est dû, notamment, à leur manque d’expérience et, à l’absence d’antécédents. Pourtant, en ce qui concerne les bonus/malus, les mêmes règles sont applicables pour les profils des jeunes conducteurs. C’est-à-dire, que leur cotisation va augmenter de 25%, si le jeune conducteur est responsable d’un accident. Elle augmentera de 12.5%, s’il est partiellement responsable et, pour finir, elle diminuera de 5%, s’il ne provoque pas de sinistres sur toute une année.

Quels sont les véhicules qui ne sont pas concernés par le bonus/malus ?

Malgré le fait qu’une grande majorité des véhicules sont sujets à la réduction et à la majoration, tous les véhicules ne sont pas concernés par ce coefficient. Le bonus/malus ne prend pas en compte les véhicules suivants :

  • les voitures de collection, qui ont plus de 30 ans ;
  • les camions de pompiers ou du SAMU ;
  • les tracteurs ou autres véhicules agricoles ;
  • les deux roues ou les trois roues de 11 kW de puissance et, qui ne dépassent pas les 125 cm³ ;
  • les camions forestiers ou de travaux publics.

Comment calculer son coefficient de réduction et de majoration ?

Calculer son coefficient réduction/majoration est très facile. La première chose à savoir, c’est que le coefficient de départ de chaque assuré, lorsqu’il souscrit à une assurance auto, est de 1. Ce même coefficient va augmenter, ou diminuer, en fonction du comportement du conducteur. Lorsqu’un conducteur passe une année sans provoquer d’accident de voiture, il aura un bonus de 5 %. C’est-à-dire, que la cotisation d’assurance va diminuer de 5% pour l’année suivante. Il faudra qu’il multiplie la somme totale qu’il a payé sur une année, par 0.95. Les bonus ne peuvent pas excéder les 50 % de la prime d’assurance. Donc, à partir de là treizième année sans accidents de voiture, la cotisation restera la même. Par exemple, pour une cotisation annuelle de 800 euros, il faudra qu’elle soit multipliée par 0.95, ce qui donne 760 euros. L’année suivante, si le conducteur n’a toujours pas causé d’accident, alors sa cotisation sera encore une fois multipliée par 0.95. 760×0.95, qui équivaut à 722.

Il faudra faire la même opération, à chaque fois, jusqu’à atteindre les 50 % de cotisation en moins. Pour ce qui est des malus, à chaque fois que l’assuré est responsable d’un sinistre, sa cotisation d’assurance devra être multipliée par 1.25. Le malus ne peut pas dépasser les 350 % de la cotisation annuelle d’assurance. Pour une cotisation annuelle de 600 euros, quand on la multiplie par 1.25 ça donne 750 euros. Ce qui est une augmentation significative, d’une valeur de 150 euros, c’est d’ailleurs pour ça, que les malus ont été créés, pour inciter les conducteurs à mieux se comporter sur la route.

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